Publié le 15 mai 2024

Saint-Gilles-les-Bains est un camp de base exceptionnel, à condition d’adopter une stratégie pour contourner ses inconvénients majeurs : le trafic et la foule.

  • Le microclimat unique de l’Ouest garantit un ensoleillement quasi permanent, même lorsque le reste de l’île est sous la pluie.
  • La mobilité est le point critique : la location de voiture est indispensable pour explorer l’île, les VTC étant rares et peu rentables en dehors des zones denses.

Recommandation : Planifiez vos déplacements en dehors des heures de pointe (avant 7h ou après 9h) et privilégiez les adresses locales en retrait du front de mer pour une expérience authentique.

Saint-Gilles-les-Bains… Le nom seul évoque des images de carte postale : lagon turquoise, sable blanc, cocotiers et couchers de soleil flamboyants. Pour beaucoup de voyageurs, la question ne se pose même pas. C’est LA station balnéaire, le « Saint-Tropez de La Réunion », le point de chute évident pour des vacances sur l’île Intense. Pourtant, pour nous qui y vivons, la réalité est plus nuancée. Derrière la façade glamour se cache une autre vérité, celle des embouteillages interminables sur la route du littoral, de la foule compacte le week-end et des restaurants « vue mer » qui servent parfois plus de surgelé que de poisson frais.

L’erreur serait de croire qu’il faut choisir son camp, entre les partisans inconditionnels de l’Ouest et ceux qui le fuient. La vraie question n’est pas de savoir si Saint-Gilles est un bon camp de base, mais plutôt *comment* en faire le meilleur. Car oui, c’est possible. Mais cela demande de dépasser les clichés et d’adopter les codes d’usage d’un résident. Il faut apprendre à jouer avec ses contraintes, à connaître ses itinéraires bis, à dénicher ses adresses confidentielles. Et si la clé n’était pas de subir Saint-Gilles, mais d’apprendre à le déjouer pour n’en garder que le meilleur ?

Cet article n’est pas un guide touristique de plus. C’est le partage lucide d’un habitant de l’Ouest, un mode d’emploi pour transformer la station balnéaire la plus prisée de l’île en un allié stratégique pour votre exploration. Nous allons analyser ensemble, point par point, comment tirer parti de ses atouts uniques tout en contournant ses pièges les plus courants.

Pourquoi il ne pleut (presque) jamais à Saint-Gilles quand le reste de l’île est sous l’eau ?

C’est sans doute l’avantage le plus puissant et le moins discutable de Saint-Gilles. Pendant que des trombes d’eau s’abattent sur l’Est ou que les nuages s’accrochent aux remparts des cirques, l’Ouest baigne très souvent dans un soleil radieux. Ce n’est pas une simple impression, mais un phénomène météorologique bien réel, connu sous le nom d’effet de Foehn. Le relief très marqué de La Réunion, avec ses pitons qui culminent à plus de 3000 mètres, agit comme une barrière naturelle. Les alizés, ces vents dominants chargés d’humidité venus de l’Est, sont forcés de s’élever en heurtant les montagnes. En prenant de l’altitude, l’air se refroidit, se condense et déverse sa pluie sur la « côte au vent ».

Une fois le sommet franchi, cet air, désormais sec, redescend sur la « côte sous le vent » – notre fameuse côte Ouest. En descendant, il se réchauffe et s’assèche encore plus, créant ce microclimat exceptionnellement ensoleillé et peu arrosé. Les chiffres sont éloquents et illustrent un contraste spectaculaire : une étude climatique révèle qu’il peut tomber jusqu’à 11 000 mm de pluie par an dans les hauts de Sainte-Rose, sur la côte Est, contre à peine 436 mm par an à la Pointe des Trois Bassins, juste au sud de Saint-Gilles. Choisir son camp de base à Saint-Gilles, c’est donc s’offrir une assurance soleil quasi-permanente, un atout majeur pour garantir des retours de randonnée au sec et des fins de journée à la plage, quelle que soit la saison.

Comment sortir de Saint-Gilles à 7h30 sans perdre 45 minutes ?

Abordons maintenant le sujet qui fâche, le principal point noir de Saint-Gilles qui peut transformer un début de journée de rêve en cauchemar de tôle froissée : les embouteillages. Oui, tenter de rejoindre la Route des Tamarins depuis le centre de Saint-Gilles entre 7h00 et 8h30 en semaine relève souvent du parcours du combattant. C’est le flux combiné des résidents allant travailler vers le Nord ou le Sud qui sature complètement l’axe principal. Mais la panique est inutile, car des solutions existent. La clé est la mobilité stratégique.

La première règle est simple : si vous n’avez pas d’impératif, décalez votre départ. Partez avant 7h00 ou après 9h00. Une autre stratégie, bien connue des locaux, consiste à prendre le contre-pied géographique. Plutôt que de vous acharner à sortir par le nord de Saint-Gilles, le chemin le plus « logique » pour aller vers Saint-Denis ou le Volcan, visez la sortie Sud. Rejoindre la Route des Tamarins via La Saline est souvent beaucoup plus fluide. Cela peut sembler paradoxal de descendre pour monter, mais le gain de temps est souvent considérable. L’illustration ci-dessous schématise ces flux pour mieux visualiser les points de congestion et les échappatoires.

Carte montrant les itinéraires alternatifs depuis Saint-Gilles avec les points de congestion et les routes secondaires

Cette carte des flux met en évidence l’intérêt de ne pas suivre la masse. Enfin, la meilleure stratégie reste l’adaptation : avant de partir, un rapide coup d’œil à une application de trafic en temps réel (comme Waze ou Google Maps) vous indiquera la meilleure option du moment. Posséder son propre véhicule de location est ici un atout majeur, offrant cette flexibilité indispensable pour ne pas être prisonnier de la station aux heures de pointe.

Ermitage ou Boucan Canot : quel quartier pour dormir au calme loin des bars ?

Saint-Gilles n’est pas un bloc monolithique. C’est une agglomération de quartiers aux ambiances très différentes. Choisir où loger déterminera en grande partie la quiétude de vos nuits. Si votre objectif est de vous éloigner de l’agitation des bars et des boîtes de nuit, certains secteurs sont à privilégier et d’autres à éviter. Le centre-ville de Saint-Gilles et une grande partie de Boucan Canot sont les cœurs battants de la vie nocturne. Excellents pour sortir, ils peuvent être un cauchemar pour ceux qui cherchent le repos, avec des nuisances sonores qui s’étirent parfois jusqu’au petit matin.

À l’inverse, l’Ermitage-les-Bains, bien que très touristique, offre une atmosphère plus axée sur les restaurants et les familles. Le bruit s’estompe généralement après 23h. Pour un calme quasi-absolu, il faut viser soit La Saline-les-Bains, plus au sud, avec son ambiance de village résidentiel, soit prendre un peu de hauteur. Les « Hauts de Saint-Gilles » offrent une tranquillité souveraine et des vues spectaculaires, mais nécessitent de reprendre la voiture pour le moindre déplacement, y compris pour aller à la plage. Le tableau suivant synthétise les caractéristiques de chaque zone pour vous aider à faire le bon arbitrage entre animation et tranquillité.

Comparaison des nuisances sonores par quartier à Saint-Gilles
Quartier Type de nuisance Intensité Horaires critiques
Boucan Canot Bars et fêtes Forte Jusqu’à 2h du matin
Ermitage-les-Bains Restaurants et circulation Modérée Jusqu’à 23h
La Saline-les-Bains Résidentiel familial Faible Calme après 21h
Hauts de Saint-Gilles Quasi inexistante Très faible Calme permanent

Ce choix est donc un pur compromis personnel. Souhaitez-vous pouvoir rentrer à pied après un dîner quitte à entendre un peu de bruit, ou préférez-vous le silence absolu au prix de quelques minutes de voiture ? Il n’y a pas de mauvaise réponse, seulement celle qui correspond à votre définition des vacances idéales.

L’erreur de manger dans les restaurants « vue mer » sans vérifier la carte

Manger les pieds dans le sable, face au lagon… C’est le fantasme de beaucoup de vacanciers. Les restaurateurs du front de mer l’ont bien compris, et si certains proposent une cuisine de qualité, d’autres surfent sur l’emplacement pour servir des plats quelconques à des prix élevés. L’erreur classique est de se laisser séduire par le cadre sans un regard critique sur la carte. Un menu à rallonge qui propose à la fois des caris, des pizzas, des burgers et des sushis est souvent un très mauvais signe, criant le manque de spécialisation et l’usage massif de produits surgelés.

Pour éviter les pièges, il faut devenir un détective de menu. La loi impose de signaler les produits décongelés, souvent par un astérisque discret. Portez une attention particulière aux produits de la mer. Un « poisson frais du jour » est un bon indicateur, tandis qu’une liste interminable de poissons sans cette mention doit vous alerter. L’authenticité se cache rarement dans les établissements qui essaient de plaire à tout le monde. Un bon restaurant créole n’a généralement pas de pizzas à sa carte. La véritable âme culinaire de l’île se trouve souvent en retrait, dans les petites « bouis-bouis » tenus par des familles ou même dans les excellents camions-bars (snacks) qui proposent des plats à emporter savoureux et abordables. Chaque mercredi matin, le front de mer de Saint-Gilles s’anime au rythme du marché forain. On y trouve tout ce qui fait le charme de La Réunion : letchis en saison, mangues juteuses, vanille en gousses, samoussas chauds, rougails maison. C’est une expérience bien plus authentique pour découvrir la vraie cuisine locale.

Plan d’action : La règle des 3 « C » pour éviter les pièges à touristes

  1. Carte : Fuyez les cartes trop longues qui mélangent tous les genres (pizzas, sushis, caris). C’est le signe d’une absence de spécialisation et d’une cuisine d’assemblage.
  2. Congelé : Traquez la mention légale (souvent un astérisque ou une petite note) indiquant les produits décongelés, surtout pour le poisson et les fruits de mer.
  3. Cari : Méfiez-vous d’un restaurant se disant « créole » mais proposant une large offre de plats italiens ou autres. La spécialisation est un gage de qualité. Cherchez plutôt les adresses qui ne font *que* de la cuisine locale.

Où sortir le vendredi soir pour croiser des locaux et pas que des métros ?

Le vendredi soir, Saint-Gilles se transforme. Les rues principales et le front de mer de Boucan ou des Roches Noires se remplissent d’une foule où se mêlent vacanciers (« zoreys » ou « métros ») et jeunes Réunionnais venus faire la fête. L’ambiance y est électrique et festive, mais si vous cherchez une expérience plus authentique, plus « péi », il faut savoir où regarder. L’erreur serait de se cantonner aux bars les plus visibles de l’allée principale. Pour croiser des locaux dans un cadre différent, il faut chercher les événements culturels et les fameux « kabars ».

Un « kabar », c’est une soirée musicale où des groupes de maloya ou de séga (les musiques traditionnelles de l’île) se produisent en live. L’ambiance y est souvent plus familiale, intergénérationnelle et profondément conviviale. Ces événements sont souvent annoncés au dernier moment sur les réseaux sociaux ou par le bouche-à-oreille. Scrutez les pages de « L’Azenda » ou les agendas culturels locaux. Une autre option est de viser des lieux comme le Téat Plein Air, qui propose une programmation de concerts et de spectacles de grande qualité dans un cadre magnifique, attirant un public mixte de connaisseurs. C’est l’occasion de découvrir la richesse de la scène artistique réunionnaise, loin de la musique commerciale des bars de plage.

Scène de soirée musicale locale avec percussions traditionnelles et ambiance festive créole

Enfin, certains bars, un peu en retrait de l’agitation principale, cultivent une atmosphère plus locale. Le dimanche soir, par exemple, la plage des Brisants devient le point de ralliement de fin de week-end pour de nombreux habitants de l’Ouest, entre parties de beach tennis, apéritifs et musique décontractée. Sortir à Saint-Gilles, c’est donc avoir le choix : soit plonger dans l’effervescence des lieux touristiques, soit partir à la recherche de ces pépites culturelles plus confidentielles pour une immersion authentique.

Bassin Pirogue ou Trou d’Eau : quel spot pour des enfants en bas âge ?

Venir à Saint-Gilles avec de jeunes enfants impose de nouvelles priorités : sécurité, facilité d’accès, ombre et eaux peu profondes. Heureusement, la côte Ouest regorge de spots adaptés, protégés par la barrière de corail qui crée de véritables piscines naturelles à l’abri des vagues et de tout danger. Deux lieux sont particulièrement plébiscités par les familles : le « Bassin Pirogue » à l’Ermitage et la plage de Trou d’Eau à La Saline.

Le Bassin Pirogue, situé au cœur de l’Ermitage, est une zone délimitée par des roches, très facile d’accès depuis les restaurants de plage. Sa popularité en fait un lieu très animé. Trou d’Eau, un peu plus au sud, est un lagon naturel, plus sauvage. Sous les filaos, vous pourrez vous installer à l’ombre, plonger dans une eau calme protégée par la barrière de corail, et admirer des poissons tropicaux avec un simple masque-tuba. La profondeur y est très faible, permettant aux tout-petits de patauger en toute sécurité. Le stationnement y est également plus aisé. Pour les familles qui cherchent un compromis, la plage de La Saline, située entre les deux, est une excellente alternative, souvent moins fréquentée par les touristes le week-end. Le tableau suivant compare ces spots sur des critères clés pour les parents.

Ce tableau comparatif des spots de baignade pour familles, basé sur les informations du Guide Réunion, met en lumière les spécificités de chaque lieu.

Comparaison des spots de baignade pour familles
Critère Trou d’Eau Bassin Pirogue La Saline (alternative)
Type de protection Lagon naturel, barrière de corail continue Zone artificielle délimitée par roches Lagon naturel très calme
Profondeur Très faible Variable selon les zones Pente quasi nulle
Zones d’ombre Nombreux filaos naturels Moins d’ombre naturelle Filaos présents
Proximité commodités Parking facile Centre animé de l’Ermitage proche Entre poste MNS et restaurants
Fréquentation week-end Très dense Dense Moins dense (spot local)

Le choix dépendra donc de vos préférences : la proximité des services pour le Bassin Pirogue, ou le calme et l’espace naturel de Trou d’Eau. Dans tous les cas, Saint-Gilles et ses environs sont un paradis pour les familles avec enfants en bas âge.

À retenir

  • Le microclimat est un atout maître : Saint-Gilles garantit un temps sec et ensoleillé, un avantage stratégique indéniable.
  • La voiture est non négociable : L’autonomie est la clé pour explorer l’île et déjouer les pièges de la circulation locale.
  • L’authenticité se trouve en retrait : Pour bien manger et sortir, il faut souvent s’éloigner un peu des artères principales du front de mer.

Pourquoi est-il difficile de trouver un VTC en dehors de Saint-Denis et Saint-Gilles ?

C’est une question qui revient souvent et une erreur de planification fréquente : « Je loge à Saint-Gilles, je n’ai pas besoin de voiture, j’utiliserai les VTC pour visiter ». C’est une stratégie qui mène quasi systématiquement à la déception. Si vous trouverez sans peine un chauffeur pour un trajet Saint-Gilles-Boucan, la situation se complique radicalement dès que vous souhaitez vous aventurer vers les cirques, le volcan ou même le Sud sauvage. La raison est purement économique et géographique. Les chauffeurs VTC concentrent leur activité sur les deux zones les plus rentables de l’île : l’aéroport Roland-Garros à Saint-Denis et le pôle balnéaire Saint-Gilles/Ermitage. Une course vers un lieu plus isolé, comme le Maïdo ou Cilaos, implique pour eux un trajet retour à vide, long et non rémunéré, ce qui rend la course non rentable.

Cette réalité invalide complètement l’idée de faire de Saint-Gilles un camp de base sans voiture pour rayonner sur l’île. Le réseau de bus « Car Jaune » est efficace pour les liaisons entre les grandes villes côtières, mais il est inadapté pour accéder aux sites touristiques situés dans les hauts. La location de voiture n’est donc pas une option, mais une quasi-obligation pour qui veut découvrir les trésors de La Réunion. Une étude comparative des tarifs révèle d’ailleurs que le coût reste raisonnable, avec une moyenne de 37€ par jour pour une location de voiture. C’est un investissement indispensable pour la liberté et la flexibilité, qui sont les maîtres-mots d’un séjour réussi sur une île aussi diverse.

Les alternatives sont rares et souvent plus contraignantes :

  • Les taxis communaux : Ils doivent être réservés très à l’avance et sont plus chers.
  • Les transporteurs touristiques : Ils proposent des excursions à la journée, mais vous perdez toute autonomie.

Ne tombez donc pas dans le piège de la « mobilité urbaine ». À La Réunion, et particulièrement depuis Saint-Gilles, la voiture est votre meilleur passeport pour l’aventure.

Plages de l’Ouest : où trouver un coin de sable calme le dimanche après-midi ?

Le dimanche après-midi sur les plages de l’Ermitage ou des Roches Noires peut ressembler à une fourmilière. C’est le jour de sortie traditionnel des familles réunionnaises qui viennent pique-niquer sous les filaos. Trouver un coin de sable tranquille pour poser sa serviette relève alors du défi. Pourtant, même au cœur de la côte la plus fréquentée, il est possible de trouver des bulles de calme. Il suffit, encore une fois, d’adopter une stratégie de contre-pied. La première astuce, la plus simple, est de s’éloigner. La densité de baigneurs chute drastiquement à mesure que l’on s’éloigne de 10 à 15 minutes à pied des postes de secours et des accès principaux.

Une autre stratégie est de jouer avec le timing. Plutôt que de viser le pic de fréquentation entre 14h et 16h, arrivez plus tard. Se présenter sur la plage après 16h30, c’est profiter du « deuxième service » : les familles commencent à plier bagage, la lumière s’adoucit, et l’atmosphère devient beaucoup plus paisible pour admirer le coucher du soleil. Enfin, pour une tranquillité garantie, il faut oser le contre-pied géographique. Explorez des plages moins « parfaites » mais infiniment plus calmes. La plage de galets de Saint-Paul ou le sable noir de l’Étang-Salé, à quelques kilomètres au sud, offrent une expérience totalement différente et une quiétude assurée. Un habitué conseille également la plage des Brisants en semaine, qui attire une clientèle plus « locale » et devient le spot chill de fin de journée avec musique, mojitos et matchs de beach tennis.

Le secret n’est donc pas de fuir les plages de l’Ouest le dimanche, mais d’apprendre à les aborder différemment. L’espace ne manque pas, il faut simplement savoir où le chercher.

Pour une expérience de plage réussie, même un dimanche, il est essentiel de connaître ces astuces. N’hésitez pas à relire les différentes stratégies pour éviter la foule.

En définitive, Saint-Gilles-les-Bains peut être le meilleur comme le pire des camps de base. Tout dépend de votre approche. En le considérant non pas comme une simple destination de farniente mais comme un hub stratégique avec ses propres règles, vous en tirerez le meilleur parti. Pour que votre séjour soit une réussite, l’étape suivante consiste à planifier vos journées non pas comme un touriste lambda, mais comme un local averti, en intégrant ces codes d’usage à votre itinéraire.

Rédigé par Laurent Fontaine, Consultant en logistique de voyage et ancien gestionnaire de flotte automobile. Expert en optimisation d'itinéraires et conduite locale. 18 ans d'expérience dans le transport.